Pionnier du néo-impressionnisme, pilier des milieux anarchistes et libertaires, Maximilien Luce (1858-1941) a su capturer les transformations sociales et industrielles de son temps.
Formé à la gravure puis au contact des avant-gardes, proche de Seurat, Signac et Pissarro, Luce a développé un langage pictural singulier, attentif aux vibrations de la lumière et à la densité des couleurs.
De Montmartre à Rolleboise, en passant par Saint-Tropez, la Belgique industrielle ou Londres, ses toiles révèlent autant de variations atmosphériques qu’un regard profondément humaniste sur un monde en mutation.
Fidèle à ses convictions anarchistes et indépendant dans ses choix esthétiques, Luce peint la ville en chantier, les faubourgs ouvriers et les campagnes apaisées avec la même intensité, donnant à voir une époque traversée par les bouleversements sociaux et techniques.
Le dossier de présentation de l'exposition
Commissariat : Jeanne Paquet, ancienne responsable du musée de l’Hôtel-Dieu de Mantes-la-Jolie
Alice S. Legé, docteure en histoire de l’art, responsable de la conservation du musée de Montmartre