2026-03-28 15-13-40 BP
2026-03-28 15-14-10 BP
2026-03-28 15-14-29 BP
2026-03-28 15-14-55 BP
2026-03-28 15-15-00 BP
2026-03-28 15-15-07 BP
2026-03-28 15-15-14 BP
2026-03-28 15-15-20 BP
2026-03-28 15-15-31 BP
2026-03-28 15-15-36 BP
2026-03-28 15-15-45 BP
2026-03-28 15-15-55 BP
2026-03-28 15-16-00 BP
2026-03-28 15-16-07 BP
2026-03-28 15-16-25 BP
2026-03-28 15-16-37 BP
2026-03-28 15-16-46 BP
2026-03-28 15-17-10 BP
2026-03-28 15-17-49 BP
2026-03-28 15-18-02 BP
2026-03-28 15-18-15 BP
2026-03-28 15-18-20 BP
2026-03-28 15-19-34 BP
2026-03-28 15-20-17 BP
2026-03-28 15-20-31 BP
2026-03-28 15-21-05 BP
2026-03-28 15-21-16 BP
2026-03-28 15-21-23 BP
2026-03-28 15-21-31 BP
2026-03-28 15-21-59 BP
2026-03-28 15-23-14 BP
2026-03-28 15-23-26 BP
2026-03-28 15-23-48 BP
2026-03-28 15-24-10 BP
2026-03-28 15-25-02 BP
2026-03-28 15-25-19 BP
2026-03-28 15-25-30 BP
2026-03-28 15-25-41 BP-2
2026-03-28 15-25-50 BP
2026-03-28 15-26-56 BP
2026-03-28 15-27-12 BP
2026-03-28 15-28-21 BP
2026-03-28 15-28-42 BP
2026-03-28 15-28-59 BP
2026-03-28 15-29-15 BP
2026-03-28 15-29-29 BP
2026-03-28 15-30-04 BP
2026-03-28 15-30-19 BP
2026-03-28 15-30-53 BP
2026-03-28 15-32-55 BP
2026-03-28 15-34-08 BP
Artiste
Exposition collective
Edito
Le Syndrome de Bonnard
L’exposition Le Syndrome de Bonnard au Frac Île-de-France s’appuie sur une idée séduisante : le geste de Pierre Bonnard retouchant ses toiles comme symptôme d’une œuvre jamais achevée. Mais ce point de départ est rapidement dilaté jusqu’à devenir un principe fourre-tout : toute œuvre susceptible d’évoluer, d’être rejouée ou recontextualisée se retrouve intégrée au propos. Le "syndrome" cesse alors d’être un problème précis pour devenir une métaphore commode, assez vague pour tout englober sans jamais vraiment contraindre.

L’ambition est claire — et typique d’une certaine scène curatoriale contemporaine : produire un cadre théorique large capable d’absorber des pratiques hétérogènes, tout en questionnant les logiques institutionnelles de conservation et de fixation. Le dispositif en deux lieux renforce cette intention, mais il souligne aussi une forme de surplomb : l’esemble moins chercher à faire émerger des œuvres qu’à illustrer une idée déjà constituée. Le discours précède, organise et neutralise ce qu’il est censé éclairer.

Le résultat est donc, bien sûr, assez creux. Une pièce amuse — les travaux des visiteurs réalisés dans le cadre de l’atelier permanent mis à leur disposition — mais elle apparaît comme une exception dans un ensemble dominé par la démonstration. L’exposition donne le sentiment de se regarder fonctionner. À force d’élargir son propos, elle finit par se perdre.

Avec les œuvres de : Béatrice Balcou, Jean-Luc Blanc, Camille Blatrix, Maurice Blaussyld, Michel Blazy, Pierre Bonnard, Étienne Bossut, Émilie Brout & Maxime Marion, Grégory Chatonsky, Stéphanie Cherpin/Maria Corvocane feat. Salomé Botella, Nina Childress, Gaëlle Choisne, Jagna Cuichta feat. Melanie Counsell, Bady Dalloul, Koenraad Dedobbeleer, Jason Dodge, Mimosa Echard et Christophe Lemaitre, Ryan Gander, Núria Güell, Ramin Haerizadeh, Rokni Haerizadeh et Hesam Rahmanian, My-Lan Hoang-Thuy, It’s Our Playground, Euridice Zaituna Kala, Marie Lund, Liz Magor, François Morellet, Pierre Paulin, Paola Siri Renard, Clément Rodzielski, Joe Scanlan, Charlotte Simonnet, John Smith, Batia Suter, Joëlle Tuerlinckx et Daniel Turner.

Le dossier de presse de cette exposition - Villa du Parc (Archives Mamco) : Détaille le protocole de l'exposition originale.

Commissaire : Collectif Le Bureau/

Exposition : Le Syndrome de Bonnard
Artiste : Exposition collective
14 février 2026 – 19 juillet 2026 , FRAC Le Plateau, Paris